Ce qui est certifié

Une traduction certifiée confirme l'exhaustivité et l'exactitude de la traduction. En revanche, une certification notariée ne confirme souvent que l’identité ou la signature de la personne traduisant.

Particularité suisse

La Suisse ne dispose pas d’un système national uniforme de traducteurs assermentés comme l’Allemagne. Certains cantons, comme Genève et Neuchâtel, tiennent leurs propres registres. C'est pourquoi il faut toujours faire la différence entre le but et l'autorité cible.

Quand un tampon ne suffit pas

Pour des raisons internes, une simple confirmation suffit parfois. Pour les tribunaux, les universités, les visas, les mariages, les successions ou l'enregistrement d'une entreprise, les organismes exigent souvent une certification formelle, une confirmation notariée ou une apostille supplémentaire.

Papier, scan et plusieurs originaux

Un scan suffit souvent pour se préparer. Un original papier, une connexion sécurisée, un cachet, un sceau et l'expédition peuvent être nécessaires pour la copie finale. Si vous servez plusieurs autorités, prévoyez plusieurs exemplaires originaux.

Noms, cachets et erreurs

Les noms doivent être transférés conformément au passeport et aux documents antérieurs. Les cachets, sceaux, notes manuscrites et apostilles sont également traduits ou décrits. Les erreurs dans l’original ne sont pas secrètement corrigées.

Examen pratique

  • Quel pays et quelle destination précise ?
  • Original, copie certifiée ou déclaration privée ?
  • Apostille, légalisation ou simplement traduction certifiée ?
  • L'apostille doit-elle être traduite elle-même ?
  • Dans quelle mesure le document de base doit-il être à jour ?